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la Nupes présente son «plan d’urgence sociale» face à l’inflation



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Le gouvernement a repoussé la mise en place de ses mesures en faveur du pouvoir d’achat à l’après législatives : primes, chèque alimentaire, etc. L’union de la gauche, quant à elle, a décidé de profiter du moment pour présenter son programme pour défendre le portefeuille des Français face à l’inflation. Un plan d’urgence sociale avec lequel la Nupes entend séduire les électeurs à un peu plus de deux semaines des élections.

L’heure est grave, estime Jean-Luc Mélenchon. L’augmentation continue des prix ces derniers mois commence à avoir des effets délétères sur les Français et cela, sans que le gouvernement ne réagisse suffisamment.

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C’est ce que dénonce l’Insoumis en chef : « C’est une explosion des prix de tout ce qui est urgent et important dans la vie de tous les jours : le gaz, l’électricité, l’essence, les pâtes, les farines et l’huile, le café, tout. Le gouvernement n’a aucune idée sur la manière de faire face à la situation, ou bien il s’en fout, ou bien il pense que c’est normal que le marché règle le compte des gens qui ne peuvent pas payer ».

Des mesures d’urgence

En cas de victoire aux législatives, la Nouvelle union populaire écologique et sociale (Nupes) propose donc des mesures d’urgence : salaire minimum et retraite à 1 500 euros nets, revenus d’autonomie à 1 000 euros, et une action forte sur les prix de l’énergie et les produits de première nécessité : « Comment va-t-on s’y prendre ? Augmenter les revenus, bloquer les prix, encadrer les loyers, garantir l’accès aux réseaux. Mais l’idée centrale, c’est quand même faire payer l’inflation aux profits plutôt qu’aux salaires ».

Un plan dispendieux qui sera financé par le retour de l’impôt sur la fortune ou encore la taxation des dividendes. Une orientation politique résumée par le patron des écologistes, Julien Bayou : « Pour nous, c’est une finalement opération “Robin des bois” légale. Il y a un enjeu tout simplement démocratique : que les petits payent petit et que les gros payent gros ».

Une manière également d’entrer en résistance contre la tentation de l’austérité portée par l’aile droite du gouvernement, et notamment le ministre de l’Économie Bruno Le Maire.

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