Sports

au Havre, Macron défend son cap énergétique



Publié le :

C’est Le Havre, ville de son ancien Premier ministre Edouard Philippe, qu’Emmanuel Macron a choisi pour un nouveau déplacement de campagne, sous le signe de l’écologie, jeudi 14 avril. En quête des voix des perdants du premier tour, le président-candidat a essayé de se présenter comme celui qui porte le projet le plus écolo-compatible.

Avec notre envoyée spéciale au Havre, Valérie Gas

La mer à l’horizon, Edouard Philippe à côté de lui, toujours un peu en retrait, comme un hôte discret, c’est au Havre qu’Emmanuel Macron a choisi de se rendre pour parler d’écologie.

Dans les docks, puis dans une usine où l’on fabrique ces éoliennes que Marine Le Pen ne veut plus voir sur le territoire, devant les salariés, le président-candidat a mis en avant sa volonté de les développer.

Notre objectif, c’est de déployer d’ici à 2050 40 gigawatts d’éoliennes en mer. Ça veut dire 50 parcs éoliens. Si c’est le projet de Mme Le Pen qui passe, ce site s’arrête du jour au lendemain

Objectif : montrer que pour un électeur écologiste, le bon bulletin, c’est le sien, et pas celui de Marine Le Pen.


Avec la plupart des autres projets du champ républicain qui étaient au premier tour, en particulier avec le projet de M. Jadot ou de M. Mélenchon, mais c’est vrai aussi de Mme Hidalgo, nous avions un accord sur le fait que les accords de Paris étaient notre cadre, que la neutralité carbone 2050 devait être respectée, et que l’accord européen était indispensable

Au Havre, Emmanuel Macron martèle l’enjeu environnement du second tour

Mais ceux qui attendaient des annonces pour infléchir son projet auront été déçus. Emmanuel Macron qui, depuis le premier tour, a affiché sa volonté de rassembler en faisant des concessions comme sur les retraites, n’a pas fait de geste.

Je ne vais pas, demain, proposer le projet de Jan-Luc Mélenchon ou le projet de Yannick Jadot, c’est évident. Par contre, je trouve que c’est une bonne respiration démocratique si, en cohérence avec le projet que je porte, sur lequel il y a le plus de Français au premier tour qui se sont portés par rapport aux autres projets ; si je dis “je peux ajouter telle ou telle chose, par respect, parce que je pense que ça va dans le bon sens et que c’est cohérent avec le mien”, je le ferai

Peut-être au meeting de Marseille samedi, le prochain grand rassemblement de la campagne d’Emmanuel Macron.



Source link

Leave a Reply

Your email address will not be published.

close