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les candidats reçus à Matignon pour une réunion sur l’Ukraine



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En France, sept candidats ou candidates à l’élection présidentielle ont répondu à l’invitation du Premier ministre à venir échanger à Matignon sur la guerre en Ukraine. Ils ont été mis au courant de la situation par Jean Castex, le chef d’état-major des armées et plusieurs ministres. Ces candidats espèrent que la campagne pour la présidentielle pourra se tenir normalement.

Avec notre envoyé spécial à Matignon, Anthony Lattier

Le Premier ministre a reçu sept candidats ou candidates à l’élection présidentielle ce lundi 28 février pour une réunion d’information sur le conflit ukrainien : Fabien Roussel, Yannick Jadot, Anne Hidalgo, Valérie Pécresse, Nicolas Dupont-Aignan, Marine Le Pen et Eric Zemmour. Tous les candidats concernés ont accepté l’invitation, sauf Nathalie Arthaud de Lutte Ouvrière. En déplacement à la Réunion, le leader Insoumis Jean-Luc Mélenchon doit, selon son entourage, être reçu à Matignon à son retour. Ce sera certainement dès mercredi.

Après près de deux heures de réunion, à la sortie, des candidats étaient satisfaits. «  Nous avons eu une information très complète », estime Valérie Pécresse. « Très utile, très intéressante et il faut rendre hommage au Premier ministre », reprend Éric Zemmour. « Réunion utile, importante », juge encore Anne Hidalgo.

Inquiétudes sur la présidentielle

La démarche d’information du gouvernement est approuvée. Mais il demeure des inquiétudes exprimées sur la campagne électorale. Yannick Jadot ne veut pas que ces inquiétudes soient passées sous silence. « Ce grand moment démocratique doit avoir lieu. C’est un grand débat nécessaire, indispensable, que méritent les Français. »

Le gouvernement s’est montré rassurant. Ce qu’attendait la candidate du Rassemblement nationale Marine Le Pen. « Des garanties nous ont été données sur le déroulement “normal” de l’élection présidentielle. Donc, c’est évidemment important », estime-t-elle.

Ces craintes ne sont pas encore dissipées en revanche du côté de Nicolas Dupont-Aignan. « Le Premier ministre a donné sa bonne volonté. Mais il reste que, s’il n’y a pas de campagne, l’élection sera volée aux Français, parce que le destin de la France se joue dans les quelques jours qu’il reste », assure-t-il. C’est en tout cas à nouveau de l’Ukraine dont il sera question mardi à l’Assemblée où le Premier ministre s’exprimera dans le cadre d’un débat avec les députés.

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