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le gouvernement instaure la gratuité des tests PCR et antigéniques



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Depuis le début de l’épidémie, les tests antigéniques ou PCR étaient peu accessibles et très coûteux au Japon. Le gouvernement vient de décider de les rendre gratuits et de multiplier les centres de dépistage face à la propagation du variant Omicron dans le pays.

Avec notre correspondant à Tokyo, Bruno Duval

Au Japon, le variant Omicron se propage dans tout le pays, comme un peu partout dans le monde. Sauf qu’à ce jour, à peine 1% des Japonais ont reçu leur troisième dose de vaccin.

Le nombre de cas quotidiens de Covid-19 repart à la hausse dans la capitale et dans beaucoup de régions de l’archipel. De quoi faire craindre une nouvelle vague de l’épidémie, et ce serait déjà la sixième au Japon.

Des tests « hors de prix » jusqu’à maintenant

« Je tenais à me faire tester, car, pendant ces vacances, j’ai prévu de voir mes grands-parents. Ils sont très âgés et donc fragiles. Je ne veux pas risquer de mettre leur santé en danger », explique cette Tokyoïte qui n’a pas hésité à se faire dépister.

Cette autre Tokyoïte salue la décision du gouvernement: « Ces tests étaient hors de prix et ils n’étaient remboursés par la sécurité sociale que si un médecin les prescrivait parce qu’on avait beaucoup de fièvre. Qu’ils soient gratuits désormais, je trouve ça très bien ! »

Accélérer la campagne de vaccination

Mais le sentiment qui domine chez certains passants dans les rues de Tokyo, c’est l’agacement: « Ces tests auraient dû être accessibles et gratuits depuis le début de l’épidémie. Cela aurait déstressé beaucoup de monde. »

Un autre passant estime quant à lui qu’il faudrait accélérer la campagne de vaccination pour la troisième dose. « J’ai bien dû attendre pendant trois ou quatre heures, juste pour un petit test antigénique. Cela me paraît tout de même beaucoup », réplique cet autre Tokyoïte.

Chaque jour à Tokyo, 30 000 personnes peuvent se faire tester, mais ce sont 30 000 personnes dans une ville qui en compte 14 millions. Cela fait donc beaucoup de candidats au dépistage, mais peu d’élus au final. Et, dès lors, énormément de mécontents.

À lire: Variant Omicron: l’Asie referme ses portes face à la menace



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